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Posté le Mar 12 Juin - 23:06


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Screaming the name of a foreigner's God, the purest expression of grief

 
Alisha ϟ Shinki ϟ  Chilali.

Hey, Maman. Debout. Tu vas mourir à ce rythme.
Hey, Maman. Debout. Tu vas vraiment crever là alors qu’il y en a plein qui n’ont pas eu la chance d’être sélectionnés ? C’est méchant, Maman.


Elle est là, couchée sur son bide qu’on a déformé un moment avant qu’il redevienne lisse et plat. C’est même à se demander si c’est vraiment ma mère, si c’est vraiment là que j’ai résidé pendant des semaines où je pensais sincèrement que le monde dehors nous tendait les bras. Il n’y a aucune trace de nous sur sa peau de chagrin. Il n’y a pas le plus petit indice que j’ai existé, là, sur son dos. Elle bouge un peu. D’abord un muscle, avant de passer au suivant. C’est comme se réveiller lentement d’un coma. Elle est larguée, ma mère. Elle est belle, ma mère.
Elle a les yeux collés et la bouche pâteuse — Elle a l’impression de s’arracher à un long rêve où son corps a été bombardé par des déchets célestes. C’est peut-être le cas. C’est sûrement le cas. Elle se rappelle seulement avoir regardé le feu d’une rocaille méchante qui voulait s’écraser sur sa gueule. Une sueur glacée coule sur son échine et glisse sur son épine dorsale. Elle a mal, quelque part, ma mère. Elle ne peut pas dire où. Elle est incapable de se souvenir des choses essentielles. Elle ne sait même pas comment elle s’appelle.

Hey, Maman. C’est de la panique que je sens au fond de tes entrailles ? Ouh.

C’est réellement de la panique, et c’est tellement inespéré que j’ai envie de glousser. Elle est perdue, cherchant avec l’énergie du désespoir les bouts éparpillés de sa mémoire. Elle fouille les alentours de ses yeux de la couleur de l’or et du sable. Il y en a d’autres. D’autres qui ont des couleurs effrayantes. D’autres qui ne sont pas normaux. Elle les regarde, eux qui sont éthérés. Eux qui brillent comme des étoiles ; comme les étoiles qui lui sont tombées sur le coin du nez. C’est son cadavre qui refuse de bouger, à ma mère. Elle essaye de les fuir et mime même de reculer.
Et je me demande depuis quand elle est capable de capituler. Ses lèvres s’ouvrent pour vomir une plainte névrosée : l’expression de sa crainte la plus pure. Je sais ce qu’il lui passe dans la tête, à ce moment. Elle pense être tombée en Enfer, ma mère. Elle est convaincue qu’ils sont là pour la punir.

Pour quels crimes ? Elle n’en a foutrement aucune idée. Elle a dans l’âme la certitude d’avoir péché et commis l’irréparable, mais quant à dire quoi…

« Morne Au-Dedans. Morne Au-Dedans. »

C’est ce qu’il raconte, le vent. Elle n’a pas l’air de comprendre, ma mère. Les Dieux ouvrent leurs bouches en même temps. Le même son en émerge. Ça dégueule et pénètre ses os. Elle se sent matraquée, elle a la sensation d’être harcelée. Ce n’est pas elle. Ce n’est pas elle. Ses membres tremblent un peu. Ses cils aussi, ils papillonnent frénétiquement pour chasser la vision cauchemardesque.
Qu’est-ce qu’ils ont tous à l’accuser d’être une coquille vide ?
Elle émet un grognement sourd qui prend de plus en plus d’ampleur, jusqu’à ce que les choses s’évaporent. Le silence retombe à la façon d’une lame sur sa gorge. Elle perd un peu la tête, ma mère. On ne peut pas lui en vouloir, elle a sans doute été percutée par quelque chose de gros.
Avant que le vent ne se calme, il lâche de nouvelles syllabes que ma mère est obligée d’accepter. C’est les prendre ou courir à la recherche de son identité.

« Chilali. »

Il sonne familier à ses oreilles, autant qu’il lui est étranger. Elle décide de l’adopter. Parce que c’est toujours mieux que d’arborer encore celui que ses parents lui ont donné.





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- Musculature imposante.
- Yeux dorés.
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Posté le Mar 19 Juin - 15:47
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I'm a survivor
Engloutie par ce monde infâme, je suis seule. Infiniment petite dans cet univers si vaste. Les autres ne se rendent compte de rien. Ils continuent à avancer sans s'apercevoir que je suis seule. C'est étrange non ? Être entourée et pourtant se sentir envahir par cette émotion si grande. La solitude. Elle est si forte, qu'avec le temps, on ne pense qu'à elle. Elle nous détruit intérieurement jusqu'à ce qu'on soit persuadée d'être seule. Les autres nous parlent, mais nous ne les entendons pas, notre regard est vide. Perdu à jamais dans le noir d'une solitude angoissante et désespérée. Seuls, nous attendons que quelqu'un nous tende sa main. Mais il arrive parfois que cette main ne vienne jamais. Et alors petit à petit, l'espoir qui nous animait disparaît comme engloutit par ce noir océan qui nous entoure. J'ai beau tendre les pattes vers cette pseudo-lumière, le néant continue de m'engloutir de partout... Je n'ai pas peur, je n'ai pas peur, je n'ai pas peur. Et puis, laissez tomber. Je vais être honnête. Je suis littéralement terrifiée. Terrifiée par l'idée de vivre, mais aussi de mourir. Toutes ces émotions qui nous submergent tous. Nous essayons de les cacher, de nous montrer impassibles. Mais quelques fois, on craque. Comme moi en ce moment. Je sens la tristesse et la haine m'engloutir. Mes pattes s'agitent avec frénésie, je ne veux pas être englouti par ce néant terrifiant ! Je n'arrive pas à m'arrêter de bouger, de craindre ce noir. Toutes ces pensées, enfouies au plus profond de mon âme depuis de longues lunes, resurgissent et me détruisent. Toutes ces peurs que j'avais réussi à dissimuler. Je n'arrive plus à respirer dans ce monde. J'ai trop peur. Il faut que je me contrôle. Comment puis-je avoir peur de mes peurs ? C'est insensé. Je veux que ça s'arrête. Je ferme les yeux et j'attends que la fin vienne...

Un long moment s'écoule, mais rien ne vient. Enfin si, le vent m'a soufflé quelque chose : "Alisha". Cela a sonné familier à mes oreilles, comme si je connais ce nom depuis toujours, comme si s’est le mien... C'est sûrement le mien... Finalement, je décide d'ouvrir les yeux et ce n'est pas le noir qui m’accueille, mais un paysage qui m'est inconnu... J'essaie de me relever, mais la tentative se révèle vaine. Une douleur plutôt violente dans le dos et le cou m'arrache un grognement sourd, et un vague flash-back me revient soudainement en mémoire. Je ne compris pas vraiment ce que je vis, la terre se déchirait de toutes parts et le ciel semblait pleurer de douleur. Le souvenir disparaît rapidement, et pendant quelques minutes, je ne bouge pas, réfléchissant à ce que je venais de voir. Cela s'était-il réellement passé ? Je ne dois pas penser à ça ! Du moins pas maintenant... Je bouge légèrement mes pattes, histoire de voir si elles ont subi la moindre chose, mais elles semblent aller bien. C'est une bonne chose. Avec une patte blessée, un loup solitaire a moins de chance de survivre. Bon, maintenant, il faut se lever... Je ne pense pas que cette douleur soit si grave... En humant l'air, je sentis l'odeur d'autres loups, mais il n'y avait pas d'odeur de sang. Cela est rassurant. Je retente ma chance, plaçant mes pattes sous mon corps et me soulevant difficilement, et en grognant. Mais malgré tout, je réussis à me lever et à me tenir debout. J'ai toujours au dos et au cou, mais c'est supportable. Mon regard est attiré par les loups autour de moi et surtout par une louve au pelage de neige. Je fais quelques pas vers elle, je me dois de savoir si ces loups vont bien. Je ne peux pas les abandonner à leur sort !
Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux.



Merci Ary c'est trop beau  

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Posté le Ven 22 Juin - 14:31
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SURVIVOR
Le Mont Lunaire
réveil

Tout est noir, horriblement noir. Tu as mal, à moins que ça ne soit ton imagination ? A moins que cela vienne de ta tête elle même. Le vent semble souffler à l’intérieur, un écho étrange et presque assourdissant tente de s’y fondre. Tu ne parviens à comprendre, tu ignores où tu te trouves, tu ne sais même plus qui tu es…

Elle tambourine, ta tête. Elle t’est douloureuse comme si un rocher l’avait percuté pour tenter de te l’éclater. Elle semble être creuse pourtant, nul souvenir, nul réponse ne semble vouloir franchir sa barrière invisible. Pourquoi est-elle si vide ? Pourquoi as-tu l’impression de ne pas pouvoir réfléchir ? Pourquoi tout te semble si léger, si froid et si effrayant ? Quelle est donc cette sensation qui tente d’enserrer tes organes pour y insuffler la peur ? Pourquoi tout est aussi noir ? Parce que tu as les yeux fermé…

Tu tentes de les ouvrir, ils te semblent lourd, collant, comme les yeux des louveteaux qui peinent à les ouvrir la première fois. Tu persistes malgré tout, tes oreilles pivotent, l’une essaye du moins… Collé contre le sol, tout comme le reste de ton corps, tu ne peux te lever, pas tant que tu n’auras pas ouvert les yeux… Ils s’ouvrent finalement, la lumière t’aveugle, tu les refermes, cherches à t’accoutumer à cette soudaine clarté. Où es-tu ? Les questions tentent de se frayer un chemin dans ton esprit embrumé, tu ne te souviens de rien, ni de qui tu es, voilà ce que ton esprit t’affirme et pourtant, quelque chose se découpe, devient plus clair dans ton esprit tourmenté. Des mots… Une combinaison de mot qui te semble étrange et familier à la fois… Effervescence de l’Incantateur... Tu sursautes presque, tu lèves la gueule, tes yeux croisent cette silhouette irréel aux regards sanglant te faire face. Il t’observe, qui est-il ? Tu aurais aimé parler, grogner, bouger, mais tu n’y parviens pas, ton corps semble engourdi et la silhouette s’approche de toi, abaisse sa truffe vers ta tête qu’il effleure et tu sens ton corps se réchauffer d’un seul coup, tes yeux te brûlant et dans un couinement, tu les fermes, tu amènes tes pattes devant, cherchant à te gratter la gueule, t’arracher la douleur, mais bientôt, tu sombres à nouveau…

Lorsque tu reprends connaissance, tes yeux s’ouvrent à nouveau difficilement mais la douleur semble s’être estompé. Était-ce un rêve ? Tu l’ignores, probablement pas, car tu ne te souviens toujours de rien, l’obscurité continue de voiler ton esprit. Tu tentes de te redresse, difficilement, mais tes membres semblent aussi fragile que ceux d’un jeune faon et tu ne parviens qu’à te redresser de quelques centimètres avant de retomber. Tu lâches un soupir, presque lasse, fatigué et dans l’incompréhension la plus total. Comme coincé au sol, tu observes ce qui se trouve autour de toi, repérant divers corps de loups allongés, tout comme toi, d’autres se redressant. Une silhouette passe également, se dirigeant vers une autre. Tu observes un moment avant de te décider à retenter de te redresser. Un nouvel effort, un nouvel échec, tu grognes, frustré de ne pas parvenir à te lever...
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Posté le Mer 11 Juil - 11:10


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Alisha ϟ Shinki ϟ  Chilali.

Elle embrasse les alentours de ses prunelles dorées, ma mère. C’est un grand chaos. Des gémissements résonnent pendant que des soupirs et des pleurs explosent. Elle regarde avec intérêt la foule — Elle ne pense pas y connaître quelqu’un. Il n’y a que des inconnus, des gens qui ne lui disent absolument rien. Son cœur lui murmure néanmoins avec angoisse que le néant lui est sûrement tombé sur le coin de la gueule alors qu’elle voyageait seule. Seule ? Elle n’en est pas convaincue. Elle n’a jamais aimé vraiment ça, être seule. Du moins, c’est ce que son ventre serré paraît arguer. Elle n’en a foutrement aucune idée. Ça l’écœure et ça l’agace de ne pas savoir. Elle remue ses pensées, et fouille des pseudo-souvenirs. Il n’y a que le vide. Il n’y a que l’absence. Elle est cependant persuadée d’avoir eu une vie, et même des rêves.

Elle les sent, au fond de son âme. Ils sont seulement cachés derrière une grosse porte en métal et, à mon avis, la clé est paumée. Debout, campée sur ses quatre pieds qui sont douloureux à force d’avoir marché, ma mère reluque un congénère qui s’approche. Son odeur lui apprend que c’est une femelle. Elle plisse les cils. Elle la connaît ? Pauvre Maman. Perdue à ce point… Elle esquisse un salut poli d’un mouvement de la tête, peignant par la même occasion un sourire sur ses lèvres noires. Elle se doute qu’il est pâle et absent, mais c’est toujours mieux que le silence gênant. Elle essaie sincèrement de s’intéresser au cas de la louve, sans grand succès. Elle ne lui rappelle rien. Rien du tout.

- Tu n’as rien ?

Sa voix rauque et profonde est étouffée par les plaintes voisines, mais inutile de s'époumoner pour quelqu’un qui est si près. Elle marche d’un ou deux pas vers sa congénère, les yeux hantés par une sourde mélancolie. Elle a l’air blessée, ma mère, mais ça n’a plus rien de physique. C’est simplement comme revivre indéfiniment la souffrance de l’accouchement mais sans avoir quoi que ce soit à protéger après. Les Dieux se chargent sans doute de lui rappeler qu’elle nous a abandonné — Ou alors c’est sa culpabilité. Elle se sent mal, mais espère le garder caché. Elle appuie davantage son sourire, prend un air rongé par la sollicitude et, les oreilles dressées, remarque un grognement qui s’élève péniblement. Elle en cherche la source, ma mère. Il dissimule plus de rage que tous les autres jappements. Ses pupilles tombent sur un corps noir et lourd, ramassé sur lui-même à la manière d’un louveteau à la naissance. Il paraît en difficulté. Depuis quand ça l’intéresse, ma mère, d’aider son prochain ? Je n’en ai pas la moindre idée. Je l’ai connu plutôt différente, vraiment amoureuse de son indépendance et du calme ambiant. Je l’imaginais fuir la cohue dès son réveil, mais je me suis trompée. Elle se détourne lentement de la louve pour s’insinuer jusqu’au mâle voûté. Ses paupières papillonnent plusieurs fois. Lui non plus ne lui est pas familier ; mais ce n’est pas un problème. Elle prend quelques précautions en l’approchant, espérant capter son regard et son approbation pour le toucher — Ne l’obtenant pas assez rapidement à son goût, ma mère se passe d’un quelconque avis et se coule contre le mâle pour lui servir d’appui. Elle se faufile d’ailleurs quasiment sous lui à mesure qu’il se redresse pour le soulever. L’œuvre achevée, la nommée Chilali se recule un peu et darde ses grands yeux dans ceux, écarlates, du mâle.





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Posté le Ven 10 Aoû - 20:17
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Je marche en silence, zigzaguant entre les corps plus ou moins endormis de loups inconnus. Que se passait-il ici ? Pourquoi tant de loups ici ? Je n'aime pas ça, mon instinct me dit de fuir le plus loin possible de ce lieu. Cependant, je ne peux non plus abandonner ces loups. Certains semblent souffrir terriblement. L'odeur du sang est présente mais il y a tant de corps qu'il est impossible de savoir d'où vient cette odeur. Alors que je passe près d'un loup noir qui était allongé sur le sol, un gémissement se fait entendre. Je m'arrête alors et me penche vers lui. Il est conscient mais semble avoir mal quelque part. J'allais dire quelque chose quand un bruit sorti de nul part se fait entendre. Sur mes gardes, je relève la tête et fixe la forme au loin. Je laisse pour le moment le loup noir et je m'approche de la forme. C'est la louve blanche. Elle me salue d'un signe poli de la tête et un faible et terne sourire se peint sur son visage. Elle lui demande alors :

"Tu n'as rien ?"

Sa voix est profonde et rauque, comme si elle n'avait pas parlé depuis longtemps. Je ne dis pendant un moment, je ne fais que la contempler. Je ne sais pas quoi faire. Je... J'aimerai fuir... Mais je ne peux pas, je ne peux plus. La louve immaculée s'avance de quelques pas et aggrandit son sourire. Je ne bouge pas, je ne dis rien, je ne sais plus quoi faire. Alors un grognement rageux se fait entendre. Il est plus puissant que les autres et cela semble attiré la belle inconnue qui se dirige vers un loup noir. C'était le même loup que tout a l'heure. Sans vraiment savoir pourquoi, je la suis vers le mâle et la regarde aider le mâle sombre a se lever. Alors je me décide alors à répondre a la femelle, d'une voix qui ne porte pas loin.

- Je... Vais bien... Mais lui, il n'a...pas trop l'air... d'aller bien...

Une fois ces mots prononcés, je retourne à mon silence. Je n'aime pas trop parler, je n'aime pas trop être avec des gens. Mais je n'aime pas franchement la solitude. Mais être mort et solitude, je préfère solitude. Mais pour cette fois, j'allais faire une exception...
Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux.



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