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Posté le Mar 5 Juin - 14:03
Un bruit sourd, une lumière, un tremblement, soudain un voile noir vient embrasser le ciel et mon soleil se voit éteindre brusquement par une étrange force, comme si un dieux de l'ombre lui-même était en train de l’enlacer de ses bras.
Je me mis à fuir avec ma compagne, à traverser cette étendue que j’aimais tant, elle qui subissait autant que moi ce cataclysme. Mon amie la terre se mit à souffrir, de t-elle sorte qu’elle se mit à se débattre et à transformer ses formes gracieuses en une mer déchainée, mélangeant ouragan et tsunamis destructeurs.
Nous n’avions plus d’autres choix, rejoindre au plus vite notre abri pour éviter de rejoindre le clan des Etoiles, comme se fut le cas pour d’autres.
Ma puissance physique et mon amour avaient tous les deux des actions antinomiques, ma chérie était plus lente et peinait plus que moi à avancer, ne pouvant pas la laisser derrière, je pris la décision de l’escorter pour exploiter le bouclier vivant que j’étais. Une symbiose entre mon esprit et mon physique, qui aura eu raison du sable qui nous acculait.
Notre abri d’habitude si lisse, si chaud, était devenu un cercueil froid et fissuré qui nous lâcha pour la première et dernière fois.
Adieu mon lieu remplit de joie, de sourire, d’amour, de l’arme et de sang.
Blesser maintenant à l'oreille, nous continuions notre course pour la survie jusqu'à l'épuisement.
L'évidence de la mort était si clair que je pouvais la flairer de ma truffe. Un doux parfum d'amertume se fit sentir, comme un manque d'accomplissement personnel, un but, un clan, un royaume jamais conquit.
Un regret qui fut immédiatement balayé par cette lèche sentimentale faites par ma lumière, ma chérie, qui fut pour moi le seul véritable chemin, le seul astre se hissant au-dessus du soleil, au-dessus des étoiles et au-dessus de toutes divinités…
Moi, le loup au-dessus de l'évolution, au-dessus de tout, se vit perdre la seule lueur importante dans ce bas-monde ?
Je ne puis m'y résilier, comme un dernier combat, je me mis à hurler au soleil et à lui ordonner de luire une dernière fois pour celle qui le méritait vraiment. Une lueur pointa alors le bout de son nez et je la vis augmenter de façon croissante.

Une lueur d'espoir qui cachait en réalité la fin de mon histoire.

Où suis-je ? Quel est cet endroit ? Pourquoi fait-il si froid et si sombre ? Tant d’interrogations me submergent. Mon corps me paraît si lourd et une douleur se fit rapidement sentir. La douleur n’est rien d’autre qu’une image superflu qu’il faut simplement effacer car elle n’est que le fruit mental d’une désillusion, selon moi. Les dieux on choisit de me tailler l’oreille !
Ce sol est si froid et pourquoi ces chiens sauvages sont étalés autour de moi ? Je préfère utiliser seulement mes yeux, pour les observer, ma truffe est trop pure pour humer ces effluves vulgaires que ces chacals peuvent produire.
C’est ici que je vis ? une montagne ou la lumière n’est pas constante et uniforme ? Impossible, un lieu avec si peu de raffinement et de prestance ne peut être le lieu où vit Ozymandias, le seul et unique roi du soleil.

De plus ma présence ne peut se confondre avec de simples lupins telles que cette louve à l’allure si cupide et cette sauvage à l’aspect paniqué avec ses oreilles baissées. Néanmoins je dois affirmer que cette lumière si pauvre soit-elle mérite que je la contemple.
Ces formes et ces couleurs dessinent comme des silhouettes qui ne me sont pas inconnues, un envoûtement qui m’intrigue au point que je m’autorise à oublier quelques instants que je partage cette expérience avec des mammifères si grossiers que sont ces louves.
Un sentiment grandit en moi, une étincelle se vit prendre forme dans mon cœur et mon esprit ! mon arrogance se transforme en tristesse. Je souffre d’un manque. On m’a arraché mon trésor mais où se trouve t’il et à quoi ressemble-t-il ?
Ce spectacle n’a plus d’importance, cette situation est profondément désagréable mais ce sentiment est inutile pour le moment.
Je dois partir et tracer mon chemin et retrouver ce que j’ai perdu.
Mais une odeur me parvint malgré ma résistance, un parfum doux et agréable, comme une odeur de pureté, un être propre préservé de toute la saleté du monde…
Mérite-elle mon intérêt ?


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Posté le Mar 5 Juin - 17:46
« Les sanglantes certitudes. L’écume des paroles. La descendance. La quête du sens. L’absurdité d’être là. La fausse issue de secours. L’idée du suicide. Les bains de mer. Le poids ridicule du savoir. Il faut me dit-on garder l’espoir. »

De la terre tremblotante jaillissait de puissants flashs lumineux. Le chaos venait percer le sombre, quelle ironie. Les oiseaux ne chantaient plus et les fleurs ne grandissaient plus. Comme si l’espace d’un instant, le temps avait perdu espoir. C’était un bel abandon que de voir la terre se contrarier de la sorte. Tu t’étais assise et avais fermé les yeux comme pour mieux encaisser le spectacle auquel, malgré toi, tu assistais. Toi qui n’avais jamais connu la peur ni la souffrance, quelle était cette chaleur qui enveloppait tes entrailles d’une douloureuse étreinte. Alors tu poussas la chansonnette comme pour chasser cette vilaine sensation et la remplacer par une autre, plus connue et plus appréciée. Une que tu avais eu le temps d’apprivoiser :

« Il est des couleurs dans le firmament, aux aurores d’un jour précieux, le dessein des cieux, aux êtres inspirés, la promesse d’un nouvel élan… »

Il y eut un bourdonnement suivi d’une sonnerie aussi stridente que le cri désemparé du Hibou, et enfin plus rien. Le noir, le noir complet.

--------
De délicates masses grises flottaient au-dessus d’un grand loup. Tu le regardais timidement de tes iris ambrées, tu te demandais si sa présence était réelle ou si tout ça n’était qu’un rêve dont il fallait trouver le sens. Il te faisait parvenir de délicates sensations, le grand gris. Il y avait là la liberté et la sérénité soulevées par une pointe de curiosité. Il s’approcha de toi d’un pas assuré, tu baissas les oreilles et avec toute la politesse qui t’animais tu lui adressas quelques mots : « Je.. Je suis enchantée ». Il sourit, puis ta vision fut contrariée d’un épais voile blanchâtre. De douces voix à l’unisson te soufflèrent un étrange prénom : « Fable Idyllique… ». Qui était-elle cette Fable Idyllique ? Tu secouas la tête, un peu désorientée. Il avait disparu, ton camarade.

-------

L’odeur angoissante de la détresse t’extirpa non sans mal de ton profond sommeil. Tu ne savais plus, non tu ne savais rien si ce n’est ton prénom. « Je suis Upsilone ». Mais ma jolie princesse, il est vrai que tu n’avais jamais su grand-chose. Ce monde tu ne l’avais jamais connu, tu avais vécu dans une bulle si imperméable que peu de choses avaient eu l’audace de traverser. Mais c’est ainsi que les Dieux avaient choisi d’éclater cette jolie bulle, ils avaient choisi de te laisser là, dans cette excavation frigide presque morbide. Te jugeaient-ils prête ? En avaient-ils seulement quelque chose à faire, petite naïve ? Tu ouvris un œil, puis deux. Il y avait deux loups, de couleur brune bien que plus rousse pour l’un et plus grise pour l’autre la différence n’était pour toi pas si flagrante. Le mâle, car il y avait un mâle, était de grande taille et ses yeux étaient étrangement encerclés par l’ébène. Il était amusant, avec son air désabusé. La femelle, quant à elle, était plus petite mais toujours plus imposante que toi, elle avait le pelage épais et la mine fermée. Tu les regardais passant de l’un à l’autre et tu répétas ces quelques mots qui te semblaient redondants : « Je suis enchantée, je me nomme Upsilone ». Les yeux plissés tu regardais l’étendue de leurs blessures, pouvais-tu les aider ?


UPSILONE
“Il est grand temps de rallumer les étoiles.”




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Posté le Mer 6 Juin - 16:05

C’était donc ainsi que tout devait se terminer pour eux ? Il n’y avait même pas eu un signe, une alerte. Le chaos c’était abattu, si puissant qu’on aurait pu le décrire. C’était d’une force qu’on avait jamais connu, tellement splendide qu’elle avalait tout. La louve n’avait pourtant rien eu le temps de voir, tant la chose avait été rapide. Il avait suffit d’un battement de paupière, un simple regard et tout c’était envolé. Ça n’avait pas été douloureux pas sur le moment. La Fin avait été de ces choses dont il nous faut la réalisation pour en comprendre la douleur.

___________

C’était donc à cela que ressemblait la mort. Sombre et inexistant, c’était comme flotter dans rien, comme une étrange sensation de vide immense. Puis une mélodie, un sifflement qui s’approchait, pour se muer en des mots. Esotérisme des Brumes. C’était étrange, inconnu, mais presque chaleureux et apaisant. C’était quelque chose qui t'appartenait, qui ne revenait qu’à toi, tu le savais. Puis le son se fit silence, et la torpeur t’emporta à nouveau.

___________

C’était le réveil lui, qui fut d’une violence inuit. D’abord il y avait eu la lumière, puis les sons. Ce bourdonnement assourdissant, écho des cris qui avaient rempli le ciel à la venue du chaos. Puis lorsque enfin le hurlement strident c’était tue, un simple mot éclata dans un murmure délicat aux oreilles de la louve, balayé déjà par les bruissements et les voix qui commençaient à résonner autour.
Lorsque enfin tes pupilles se furent adaptée, elle réussit à discerner le sombres et les lumières, puis les formes. Il te semblait tout d’abord que son corps était mort, et tu t’inquiétas un instant qu’il ne te resta plus que la faculté de penser, avant qu’enfin une tes patte te réponde, et qu’elle balaye d’un léger mouvement le sol.
Bientôt, l’urgence de la situation se fit comprendre, et tu parvist et te hisser dans une position assise sur la pierre froide, la tête encore battante. C’était comme s’éveiller d’un sommeil sans fin, d’une petite mort.

Alors que ton regard coulait sur les masses étendues, un mouvement non loin de toi attira ton attention et ton regard ambré tomba sur une louve au pelage clair, qui contemplait à présent ton corps l’air concentrée. Lorsque sa voix clair résonna dans le mutisme qui vous entourais, tu sentis ton esprit s’éclaircir et doucement tu clignais des paupières pour tenter de chasser cette torpeur qui t’entourait.
La présence d’un mâle dans ton dos attira ton attention, et tu posas quelques instants ton regard sur ce dernier, mais il semblait clairement que ce dernier ne comptait pas sortir de son silence.

Ouvrant la bouche, tu tentas d’émettre un son pour répondre à la petite femelle. « Je suis ... » Ta voix était éraillée et fragile, et tu déglutis pour tenter de faire passer ce léger mot de gorge. « Je suis Bruma… » Tu ne savais pas d’où tu sortais ces mots, ce nom. Mais c’était bien la seule certitude que tu avais, tu étais Bruma.
Ton regard se tourna à nouveau vers les corps autour de toi. Étaient-ils morts ? Non ils respiraient. On pouvait entendre le doux bercement de leurs souffles qui s’élevaient. Mais que faisaient-ils ici ? Que faisait-tu même ici ? Vous connaissiez-vous ? Tu retournas de nouveau ton attention sur la louve claire, « Sais-tu où nous sommes ? », puis ton regard dévia vers le gris qui se tenait à vos côtés en silence.


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Posté le Mer 6 Juin - 19:47
Ozymandias, nous devons nous ressaisir, le rôle paniqué de petit louveteaux perdu car il n’a plus sa maman n’est pas digne de notre stature. Qu’en est-il cependant de ces femelles aussi fragile et frêle qu’un lièvre ? L’une est fortement blessée tandis que l’autre reste immobile à contempler ce ciel en mouvement. Son odeur est peut-être intrigante mais, cela ne vos notre attention. Nous devons faire demi-tour et nous concentrer sur notre objectif.

(Une douce voix pénètre mes oreilles)

Mais pour qui se prend -elle à m’adresser la parole de façon si familière, une audace que je ne puis laisser passer !

(Une deuxième voix pénètre mes oreilles)


Se moquent-elles de moi, me considèrent-elles comme leurs égales ! Devrai-je leur montrer ma suprématie en les remettant à leur place ? NON, elles n’en valent pas la peine, un simple rappel de la hiérarchie établie depuis des milliers de lunes par la sélection naturelle sera suffisant !

Le jeune loup se leva et se dirigea vers ces louves, d’une ère noble et impactant, une aura similaire à un lion ou un sphinx, il se mis à les analyser de près, étouffant l’atmosphère avec son regard remplis de mépris et de dégoût.
Mais il vit dans un court instant, l’image d’un loup gris en transparence avec le reste. Un fantôme le mettant en garde de toute action agressive. Il se mit à sourire.


« Upsilone ! je retiendrais ton nom, j’ai rarement vue une louve avec des yeux aussi persan que les tient. Soit fière, car mon regard a contemplé les plus belles créatures que ce misérable monde est connu et je peux affirmer que tes yeux n’ont aucun rapport avec cette ridicule chaine de l’évolution lupine. »
Mais à quoi ressemble ces créatures ? Elles sont magnifiques mais qu’elles sont -elle ?

Ozymandias jeta un coup d’œil vers la louve puissante !


Cette bête à une allure puissance, est-elle une guerrière ? Qu’a-t-elle dit précédemment ? Bruma !
Pourrait-elle être une menace, ou une épée aiguisée dans laquelle je pourrais conter à l’avenir ?

« Lève-toi louve, tu peux le faire, c’est un ordre »

Allée jeune louve, montre-moi ta valeur !


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Posté le Ven 8 Juin - 7:35
« L'intense brouillard me submerge jusqu'à atteindre boyaux, reins, bientôt mon cœur pourtant si puissant dévoilant ses points faibles. Mon esprit se laisse violé par cette énigmatique force,...paralysée...étouffer... Mes émotions valse avec mes sensations, un grand bal est présagé ».

La terre promise me tourne le dos, ce monde que j'ai tant chéri tout au long de ma vie. La nature se déchaine sur moi, m'affligeant sa fureur à travers cette tornade brumeuse me traversant le corps tout du long. Je frissonne, non de froid ou d'effroi mais d'une certaine forme d'excitation qui m'envahit, à mon habitude je tourne la situation comme un vulgaire jeu où tout m'impressionne ;la tornade, le brouillard... Ces merveilles me ramènent immédiatement à la si belle nature, développant en moi ce ressentis de confort et comme un enfant bordé au moment du coucher, j'accepte ma situation.
Cet éclat au milieu de la nuit, ce moment de répit pendant la tempête, j'entrouvris les yeux de peur que ce délicieux confort fuie comme l'antilope pourchassé par le lion. Mais est-ce bon comme choix de ne pas contempler ces six grands loups se dressant devant moi comme pour accueillir un louveteau. Et étonnamment ils ne me procurent aucune sérénité, aucun sentiment de protection, mais juste de l'instabilité autour de ma vie.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
La frappe de l'envers du décor me renverse et me colle à terre. Une douleur, un cri, un espoir mes sens refont surface. Une, puis deux... Elles bougent... Mes oreilles entendent, mes yeux entrevoient la lumière étrange qui réchauffe ma fourrure. Cette absurde et si réconfortante sensation me redonne assurance et conviction, d'espérer pouvoir se relever, de pouvoir remarcher.
Ô ma terre, cette délicate effluve boisée, ces herbes caressant mon poil. J'ai eu raison de garder espoir et tu es là devant moi, contre moi, m'enlaçant de tes bras consolant. Je me retiens de verser cette larme, mais trop inattendu pour l'accepter je garde mes émotions à plus tard.
Comme des arbustes trois lupins gisent non loin. Désorientés, je plisse les yeux l'air de vouloir les inspecter et de me souvenir des moindre de leurs détails. Je distingue vaguement un mâle et deux femelles.
Le lupin à un air majestueux, mais il semble désorienté cherchant l'utilité, la raison ou peut-être une remise en question, son museau hésitant pointant le ciel.
La louve avait une présence, malgré lointaine, très compréhensive, le regard attentif, ses gestes sont troubles et elle glisse quelques mots que je ne puis discerner.
La dernière plutôt effacée de ma vue, était claire non comme la neige, elle avait quelque point obscure. Elle ne me cherche pas du regard et contemple les deux autres lupins.
Je les observais discuter, ni violence, ni rivalité flottaient dans l'air. Cette sombre catastrophe, nous relie tous, tous touchés, notre corps subissant le même impact. Cet étrange apitoiement entre congénère est presque surnaturel donnant l’obligation de suivre la meute et de se comporter comme une créature compatissante semblable à un ange venu du ciel.
Alors, touchant le ciel du bout des griffes, du haut de cette montagne imposante, comme si la nature m'accordait son couffin mon corps emplit de terreur, mes membres trembles et mon esprit divague comme apercevant un monde parallèle étant accrochée à l'ancien.



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